jeudi 2 novembre 2017

Le point de Dieu, le point du diable !

Attention : celui-ci est séditieux, et il y a des sourires derrière toutes les phrases !


Dans les discussions les plus chaudes, vient parfois un moment où l'un des protagonistes compare la position de l'autre à du nazisme. C'est le point Goodwin. Mais comment faisaient nos aïeux, quand Hitler n'avait pas encore sévi ? On a oublié que, au moins pour l'Occident dans les vingt derniers siècles, les églises chrétiennes étaient toutes puissantes, et que l'on vivait, au moins dans l'affichage public, entre Dieu et le diable.
Il y avait donc le point du diable : et malheur à qui était dit hérétique, car le bucher n'était pas loin. Souvent, d'ailleurs, on accusait ainsi les gens dont on voulait voler les biens. Plus tard, lors de la révolution de 1789, il y eut le même type de système désolant :  dans mon village d'Alsace, les "représentants du peuple" étaient des malhonnêtes qui avaient des dettes, et qui en ont profiter pour s'enrichir.
Inversement, on peut utiliser un autre mauvais argument, en sa propre faveur, sa savoir le point de Dieu, l'évocation de ses préceptes que l'on disait suivre.
Mais revenons à aujourd'hui : que nous soyons croyants ou pas, le diable est tellement passé dans notre culture que le point du diable pourrait subsister. Mais que serait  le point de Dieu, pour des athées ? Le "Collectif" ? Le "Participatif" ? Le "Solidaire" ? Le "Durable" ? L'"Equité" ?