mercredi 30 novembre 2022

About icing sugar and whipped egg white

Today, a question

Recently, I have been doing more baking, cakes and pastries, macarons.  This frequently involves whipping egg whites, beating or mixing in icing sugar, and making meringue.  Icing sugar (powdered sugar in the US) contains about 2-3% corn starch as an anti-caking agent.  I was aware of this but had never thought much about it.  However, reading about the optimal beating of egg whites in various of my cookbooks (I have a collection of over 300), I wondered if the corn starch in the icing sugar had a detrimental effect, a positive effect, or was of no consequence to the properties of the beaten egg whites. If detrimental, for recipes calling for Icing sugar, I could always take fine castor sugar and make my own icing sugar by putting it into a very high-speed mixer/blender.  I couldn't find an answer to this. I am sure that you will know.

Additionally, when making meringue, are there any additives, emulsifiers, etc. that would improve the end result?  The firm Sosa has many specialty products, mainly used in professional kitchens.

 

My answer

About icing sugar, there are two different kinds:
- with starch
- with silica
 
One can easily recognize them, as the first one makes a cloudy solution in hot water, whereas the second makes only a small deposit. 

About a possible detrimental effect, I never made the experiment... because I always used ordinary sugar (sucre en poudre), and no problem.
And primarily, the issue of volume does not exist: remember that one can make 1 cubic meter of whipped egg white from one egg (my personal record is > 40 L).
So that "improving the result" is not needed ;-)

 

 L’inné et le physiologique, des moteurs constants



Les primates recherchent la saveur sucrée, qui est le signe qu’ils trouveront dans les aliments l’énergie dont ils ont besoin pour vivre. Existe-t-il d’autres « goûts innés » ?


Un plat n’est « bon » que s’il a du sens pour le mangeur. Et c’est un des grands mystères de l’art que son universalité, qui transcende les appréciations individuelles. Pourquoi le Chinois s’émerveille-t-il, s’émeut-il, devant les mêmes œuvres que l’Alsacien ? Ou, plutôt, où les artistes ont-ils été chercher (en eux ? dans le monde ?) ces éléments qui parlent à tous ?

 

En art culinaire, la même question s’impose comme pour les autres arts. Le cuisinier doit donner du sens à ses plats. Pour cette quête du sens, il faut commencer par le commencement : l’animal qui est en nous...

 

La suite ici : https://pierregagnaire.com/pierre_gagnaire/travaux_detail/73

mardi 29 novembre 2022

Miroton ou mironton ?

 

Doit-on écrire miroton ou mironton ? La question trouve sa réponse… en même temps que l’on apprend ce qu’est un vrai miroton.

Pas de miroton dans le Viandier de Guillaume Tirel, à la Renaissance, ni dans le Ménagier de Paris, peu postérieur. Rien dans Nicolas de Bonnefons, en 1654. En revanche, on trouve dans le Nouveau Cuisinier Royale et Bourgeois de François Massialot, en 1722, toute une série de mirotons :  une barbue au miroton, de la langue de bœuf en miroton, des mirotons de filets de bœuf… Il y a même une entrée spéciale de ce dictionnaire consacrée tout entière au mirotons :

 

La suite ici : https://nouvellesgastronomiques.com/terminologie-miroton-ou-mironton-par-herve-this/

lundi 28 novembre 2022

Le "beurre de Montpellier"

Le Guide culinaire, livre que je n’aime pas parce qu’il a propagé de trop nombreuses erreurs, est encore pris en défaut, à propos du beurre de Montpellier !

Voici ce qu’il donne, comme recette (à ne pas suivre, donc) : 


La suite ici : https://nouvellesgastronomiques.com/terminologie-beurre-de-montpellier-par-herve-this/