vendredi 18 avril 2014

Champagne et crémant d'Alsace


Un test bien fait

Récemment, nous avons fait une belle expérience : nous avons comparé un champagne (une marque connue) et un crémant d'Alsace (du Haut-Rhin).
Les circonstances étaient les suivantes :
  • huit personnes, qui avaient chacune deux verres numérotés
  • des bouteilles qui étaient couvertes d'un papier d'aluminium : rien n'était visible, ni la forme, ni la couleur du verre, ni les étiquettes (bien sûr !)
D'abord, nous avons reçu un des deux liquides dans un verre, et l'autre liquide dans l'autre verre. Aucun d'entre nous n'a vu de différence de bulles.
Puis nous avons goûté. Quatre d'entre nous n'ont pas perçu de différences, et, pour les quatre autres, l'attribution a été fausse dans deux cas sur quatre.
Personnellement, j'ai bien reconnu le champagne et le crémant, sans être spécialiste de vins, mais seulement gourmet (au sens de : qui aime le (bon) vin). Le champagne (ce champagne là, un champagne que les sommeliers critiquent pour être une grande marque d'une qualité pas supérieure) m'a paru fin, mais sans caractère, alors que le crémant avait “plus de goût”, avec une petite animalité qui lui donnait un caractère.
Dont acte.